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vendredi 18 mars 2016
Le Petit Prince : l'intégral du spectacle musical
Le Petit Prince : l'intégral du spectacle musical: La comédie musicale... Le Petit Prince est une comédie musicale produite par Richard Cocciante en 2002
Film de cape et d'épée: Fanfan la tulipe
Fanfan la tulipe: Un film produit par Luc Besson avec Vincent Perez et Penelope Cruz.
mardi 23 février 2016
Camille - Suis-moi (Le Petit Prince) [Clip officiel]
PAROLES
Suis moi, là où je fais sourd
Suis moi, et si j'y suis pas
Suis moi, là où niche le hibou
Suis moi, on y est ou presque
Suis moi, là où rien ne presse
Suis moi, et v'la qu'nous y voilà
S'pose (s'pose)
C'est si bon quand on s'pose (s'pose)
Plus d'question et qu'on ose
Ouvrir enfin les bras
S'perd, (s'perd)
C'est si bon quand on s'perd (s'perd)
Sans un espèce de rp'ère (père)
Qui nous repère même pas
S'pâme
C'est si bon quand on s'pâme
Aussi beau ici bas
Suis moi, qui suis-je le sais tu ?
Suis moi, ton sosie salue
Suis moi, et si moi c'était toi ?
Suis moi, ici on s'salit
Suis moi, en sueur ou en suie
Suis moi, de ci de ça, ci-là
S'peut (s'peut)
C'est si bon quand ça s'peut
Que qui peut l'plus peut l'mieux (mieux)
Mieux que qui mieux que quoi
S'plie (s'plie)
C'est si bon quand on s'plie (s'plie)
De rire et que la pluie
Pleure elle aussi de joie
S'parle
C'est si bon quand on s'parle
Si haut ici bas
S'pâme
C'est si bon quand on s'pâme
Aussi beau ici bas
lundi 18 janvier 2016
Globalia de Jean Christophe Rufin
Résumé
le Nouvel Edit, page 167 - CE:
“C'est pourtant clair. En Globalia, tout semble à la fois bouger sans cesse et rester immobile. Il n'y a que deux dimensions : le présent, c'est-à-dire la réalité, et le virtuel où l'on fourre tout ensemble l'imaginaire, le futur et le peu qu'il reste du passé.”
Jean-Christophe Rufin
lundi 2 novembre 2015
Victor Hugo. Demain dès l'aube.
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois -tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur
Victor HUGO (1802-1885)
Recueil : Les contemplations
Victor Hugo va à Harfleur pour se recueillir sur une tombe.
La tombe est celle de sa fille.
Sa fille, Leopoldine et son gendre, Charles Vacquérie sont morts noyés dans la Seine.
On se souvient du drame qui frappa Victor Hugo et qui l'associe définitivement au cimetière de Villequier.
Le 9 septembre 1843, il apprit par le journal le drame qui avait, cinq jours plus tôt, frappé sa famille :
sa fille Léopoldine et son gendre Charles Vaquerie ainsi que l'oncle Pierre et leur neveu Arthur s'étaient noyés dans la Seine. Il en fut effroyablement désespéré.
Le souvenir de ce drame lui inspira le magnifique poème "Demain dès l'aube".
C'est très important pour lui de porter des fleurs sur la tombe parce qu'il est très triste.
La tombe est celle de sa fille.
Sa fille, Leopoldine et son gendre, Charles Vacquérie sont morts noyés dans la Seine.
On se souvient du drame qui frappa Victor Hugo et qui l'associe définitivement au cimetière de Villequier.
Le 9 septembre 1843, il apprit par le journal le drame qui avait, cinq jours plus tôt, frappé sa famille :
sa fille Léopoldine et son gendre Charles Vaquerie ainsi que l'oncle Pierre et leur neveu Arthur s'étaient noyés dans la Seine. Il en fut effroyablement désespéré.
Le souvenir de ce drame lui inspira le magnifique poème "Demain dès l'aube".
C'est très important pour lui de porter des fleurs sur la tombe parce qu'il est très triste.
Commentaire composé
Les figures de style

L’anaphore
On répète un même mot à la même place.
Il y a une anaphore dans les deux premières strophes puisque le pronom «je» est répété en tête de chaque vers :
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées...
On peut également parler d’anaphore avec cette reprise d’un même mot dans l’hémistiche suivant, sur le modèle
A .......... / A .......... :
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit
Autre anaphore :
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
La répétition est soulignée par la ponctuation et par la césure séparant les deux hémistiches :
J'irai par la forêt,// j'irai par la montagne.
La comparaison
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit
Le jour est comparé (c’est donc le comparé) à la nuit (c’est le comparant). La comparaison est effectuée par l’outil de comparaison « comme ». Pour qu’il y ait comparaison, il faut un point commun.
Qu’est-ce que le jour et la nuit - normalement opposés - peuvent avoir en commun ? Du fait de la tristesse du poète, il n’y a plus de différences entre le jour et la nuit. La vie est devenue sombre et synonyme de deuil. On peut penser aussi que le poète ne dort pas plus le jour que la nuit, ce qui est suggéré par les trois compléments circonstanciels du premier vers et les futurs simples laissant comprendre que le poète attend l’aube pour partir afin de recueillir sur la tombe de sa fille. Sa journée, de l’aube jusqu’au soir (« Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, »), n’est que douleur, telle une boucle se répétant sans cesse.
La métaphore
l'aube, l'heure où blanchit la campagne = image
« Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe »
Dans sa douleur, le poète ne voit plus la beauté du monde, il ne voit plus « l’or du soir ». Ce groupe nominal ne doit pas être pris au sens propre : l’or ne tombe pas ! C’est une image, une métaphore. Cette figure de style suppose, comme la comparaison, un point commun entre deux choses : la couleur du ciel au crépuscule et la couleur de l’or. Quand la nuit tombe, la couleur du ciel est comme de l’or.
La synedocque
Victor Hugo ne verra ni l’or du soir ni les voiles. Nous avons là une synecdoque. Cette figure consiste à désigner un objet par une de ses parties. Les voiles (parties d’un bateau) désignent le bateau ou les bateaux :
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur
Les voiles désignent évidemment les bateaux.
Le procédé consiste à désigner un objet (le bateau) par une de ses parties (la voile).
L’énumération
Quand plusieurs mots se suivent et sont juxtaposés, on a une énumération :
« Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste... »
L’énumération commence par deux adjectifs qualificatifs : « Seul, inconnu » ; elle se poursuit par deux groupes nominaux «le dos courbé, les mains croisés». Ces mots ou groupes de mots énumérés expriment l’attitude du poète et, en suivant l’enjambement, ses sentiments : « Triste » (le mot est ainsi mis en valeur).
Ce parcours du poète, sa destination pour le cimetière prend alors l’allure d’un calvaire, d’un chemin de croix (« les mains croisées »). Cette idée de la croix se retrouve jusque dans la disposition des rimes, qui sont elles - aussi croisées (ABAB).vendredi 30 octobre 2015
samedi 19 septembre 2015
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